Par ailleurs, on ne comprend pas quel intérêt il aurait à contester la décision rendue puisqu'il soutient dans ses écritures que le rejet de la demande se justifie par le fait que le délai de congé n'a pas été respecté, alors qu'il n’est pas contesté que le loyer a été réglé jusqu'à la fin février 2011 et qu’il a lui-même admis en audience que le bail principal avait été résilié pour cette date. A compter de cette date et pour autant qu'on puisse encore considérer que le délai de congé n'a pas été respecté, à charge de l'intimée, le recourant n'était plus en droit de sous-louer, ni de percevoir un quelconque loyer de sous-location.