4.2 Comme l'ont considéré à bon droit les premiers juges, le présent cas n'est pas comparable à l'état de fait ayant donné lieu à l'arrêt de principe susmentionné. Dans l'affaire en cause, le locataire avait pris contact avec le représentant du bailleur et avait contesté le montant réclamé. Or, l'appelant n'a ni contacté la régie à réception de la sommation, ni contesté dans le délai de grâce le montant réclamé. Il s'ensuit que le congé n'est pas contraire aux règles de la bonne foi et ne peut être annulé. 4.3 Le jugement sera dès lors également confirmé sur ce point.