H______, épouse de A______, entendue en qualité de témoin, a confirmé que l'appartement litigieux constituait pour l'intéressé un pied-à-terre qu'il utilisait régulièrement lorsqu'il finissait tard son travail. Son époux n'avait pas pu utiliser l'appartement à partir du moment où l'incendie s'était déclaré et jusqu'à ce qu'il annonce qu'il le réintégrait en août 2020. Durant cette période, il n'avait pas passé de nuit dans cet appartement. Il avait toutefois changé les serrures et avait pu accéder à l'appartement pour récupérer des affaires et vérifier l'état de l'appartement, n'ayant eu aucune nouvelle de la régie.