Compte tenu de l'état de l'appartement, il n'avait toutefois pas osé le réintégrer formellement sans autorisation préalable de la régie et s'était limité à y entreposer quelques meubles en vue d'un prochain réemménagement. Suite à son pli du 18 février 2020, la pandémie de COVID-19 avait retardé sa réintégration dans l'appartement, dans lequel il avait définitivement réemménagé le 11 août 2020, ce dont il avait informé la régie par un pli du 26 août 2020, dont il n'avait retrouvé qu'une preuve d'envoi versée à la procédure. L'exigibilité des loyers pour la période antérieure au mois d'août 2020 était dès lors contestée.