Contrairement à ce qui prévalait du vivant du mari, respectivement père des recourantes, où la famille revenait en tous cas une fois par année à Genève pour les vacances, la chambrette n’avait plus du tout été utilisée au cours des cinq dernières années. Par ailleurs, bien qu’invitée à apporter des preuves de leur intention de revenir durablement à Genève, les recourantes n’ont produit aucun document, se limitant à affirmer, par la voie de leur conseil, que telle était leur volonté.