L’appartement propriété des locataires disposait d’un jardin privatif. Il fallait régulièrement relancer celles-ci pour que son entretien soit assuré, ce qui était fait une fois par année par une entreprise. Lors de la problématique des rats, les clés de la chambrette n’avaient pas été réclamées, car les rats se trouvaient dans l’appartement. j. Par ordonnance du 5 octobre 2017, le Tribunal a ordonné l’audition de trois témoins et a imparti aux locataires un délai au 23 octobre 2017 pour produire la preuve (billets d’avion) de leurs séjours à Genève sur les cinq dernières années.