et a dit que la procédure était gratuite (ch. 4). En substance, les premiers juges ont retenu que le motif invoqué à l’appui du congé n’était qu’un prétexte, mais que le véritable motif qui s’était dégagé de l’instruction du dossier, soit le souhait de la bailleresse de louer la chambre litigieuse à un tiers qui en aurait l’utilité, était digne de protection. Considérant par ailleurs que les locataires, domiciliés au Brésil, n’avaient plus utilisé ladite chambre depuis plusieurs années, le Tribunal leur a refusé toute prolongation de bail. B. a. Par acte expédié le 7 février 2018 au greffe de la Cour de justice, A_