5.2.2 En l'espèce, les appelants n'établissent ni avoir requis le transfert de bail, ni avoir obtenu une réponse écrite, de sorte qu'à priori, l'art. 263 CO ne saurait trouver application. Reste l'éventualité où le bailleur consent oralement ou par acte concluant au transfert et commet un abus de droit en se prévalant de l'absence de consentement écrit. Le dossier ne comprend aucun tel élément. Les appelants font uniquement valoir que la bailleresse connaissait l'existence d'A______ SA et que c'est cette dernière qui a procédé au paiement des loyers. Comme on l'a vu, le seul fait qu'A______ SA ait payé le loyer n'est pas suffisant pour admettre un transfert de bail par acte concluant.