Que les locataires ont préalablement requis la suspension du caractère exécutoire de la décision déférée, faisant en substance valoir subir un préjudice difficilement réparable, plusieurs délais procéduraux ayant été fixés par les premiers juges, dont les effets, s'ils n'étaient pas suspendus, ne pourraient plus être supprimés; Qu'ils indiquent par ailleurs qu'à défaut de restitution de l'effet suspensif, le recours serait privé de substance; Qu'invitée à se déterminer, la bailleresse a, le 26 septembre 2016, conclu au rejet de la demande d'effet suspensif; qu'elle a fait valoir que les locataires ne subissent aucun préjudice en l'absence de suspension de la procédure;