u. Dans sa réponse du 21 janvier 2022, la bailleresse a conclu à l’absence de validité de la consignation du loyer et au rejet de l’ensemble des prétentions du locataire. Le bruit résiduel respectait les normes SIA, était faible et n’entravait pas l’usage des locaux. Ce bruit était lié au fonctionnement des installations techniques indispensables de l’immeuble et ne constituait pas un défaut. v. Entendu par le Tribunal le 15 mars 2022, le locataire a déclaré qu’un premier épisode de bruit avait eu lieu en 2009-2010, lequel avait été réglé à la suite de l’intervention d’un technicien sur la chaufferie. Par la suite, à une date indéterminée, le chauffage était passé du mazout au gaz.