La perte de clientèle des locataires n'était pas due à l'état des locaux et au manque de visibilité. Les attestations produites par les locataires avaient probablement été dictées par eux, ne reflétaient qu'une partie des faits et contenaient des informations contradictoires, notamment le fait que les locaux étaient inutilisables alors que les locataires alléguaient une perte de productivité de 30%. Les bilans et fiches de salaires produits par les locataires étaient des documents internes, sans valeur, et non signés.