o. Le 22 avril 2015, la régie a répondu qu'il n'y avait aucune raison d'arrêter le chantier, celui-ci ayant dûment été autorisé. Les bruits générés étaient ceux d'un chantier normal. Ils avaient été stupéfaits d'apprendre que les locataires avaient empêché les ouvriers d'effectuer leur travail pour le montage de l'échafaudage. Ils ne cautionnaient absolument pas le chantage des locataires relatif au paiement d'indemnités. Ce n'était ainsi qu'afin de maintenir de bonnes relations et sans reconnaissance de responsabilité que les bailleurs avaient accepté de payer une indemnité complémentaire, soit 700 fr.