Ce manque de préparation des locaux leur causait un préjudice. La convention n'avait pas été respectée et ils étaient ainsi en droit de réclamer des dommages-intérêts pour chaque jour de retard de la livraison satisfaisante des locaux provisoires. Ces dommages devaient au moins couvrir les salaires des dix employés pour la durée d'empêchement du travail, représentant 3'000 fr. par jour. De plus, ils déploraient la casse de plusieurs machines, les déménageurs ayant entreposé du matériel sur les machines. Un inventaire du matériel endommagé serait établi pour remboursement.