l'appartement lui avait été transmis qui s'était avéré être le plan du futur appartement après travaux. La surface était en réalité bien plus petite. En fonction de ce plan, ils avaient déduit que la surface dont ils disposeraient serait à peu près de la moitié de celle de l'arcade, justifiant ainsi la réduction de loyer de 50% négociée dans le protocole d'accord. En réalité, la surface des locaux ne représentait finalement que 35 à 40% de la surface de l'arcade. Ce manque de préparation des locaux leur causait un préjudice.