______ a également relevé qu'il n'était ainsi pas en demeure pour le paiement du mois de mars 2013. m. Dans son mémoire-réponse du 9 septembre 2013, B______ a conclu à la validité de l'avis de résiliation du bail du 9 avril 2013, à la constatation que le bail à loyer portant sur l'appartement litigieux avait pris fin le 31 mai 2013 et à ce qu'aucune prolongation de bail ne soit accordée à A______. A l'appui de ses allégations, B______ a relevé que l'acceptation du paiement du loyer entre le 10 et le 15 de chaque mois n'était pas une obligation imposée au bailleur par la loi mais résultait du bon vouloir de celui-ci. Compte tenu des défauts de paiement de A______, B______