a conclu à l'inefficacité du congé notifié le 9 avril 2013 pour le 31 mai 2013 et subsidiairement à son annulation. Plus subsidiairement, A______ a conclu à l'octroi d'une pleine et entière prolongation de bail d'une durée de quatre ans, échéant le 31 mai 2017 et à l'autorisation de restituer l'appartement litigieux en tout temps moyennant un préavis de quinze jours pour le quinze ou la fin d'un mois. A______ a allégué avoir averti C______ au mois d'août 2012 du fait qu'il payerait le loyer courant après le 10 de chaque mois, soit après réception de son salaire. A______ a également relevé qu'il n'était ainsi pas en demeure pour le paiement du mois de mars 2013.