______ considère que les premiers juges étaient légitimement en droit d'attendre que A______ mentionne spontanément sa situation maritale. Pour le surplus, B______ relève que le congé donné en application de l'art. 257d CO est parfaitement valable eu égard au fait que les termes de l'arrangement de paiement conclu le 28 janvier 2013 n'ont jamais été respectés par A______ et que dès lors, elle n'avait pas à tolérer le paiement du loyer courant le 10 ou le 15 de chaque mois. Le loyer du mois de mars 2013 était ainsi exigible lors de l'envoi de l'avis comminatoire du 1er mars 2013. Finalement, B______ relève que le congé donné n'est aucunement contraire aux règles de la bonne foi.