a accepté, de telle sorte que le moment du paiement du loyer a été reporté au 10 du mois échu d'accord entre les parties. C'est ainsi à tort que les premiers juges ont considéré que le loyer du mois de mars 2013 était exigible lors de la notification de l'avis comminatoire du 1er mars 2013. Dans la mesure où il s'est acquitté de l'intégralité des loyers réclamés dans l'avis comminatoire du 1er mars 2013, le congé doit être déclaré inefficace et partant nul. C/10228/2013 - 3/11 -