2 CPC, en ce sens que le recourant doit démontrer un préjudice difficilement réparable de la décision de refus de suspension. L’instance supérieure devra toutefois se montrer exigeante, voire restrictive, avant d’admettre l’accomplissement de cette dernière condition, sous peine d’ouvrir le recours à toute décision ou ordonnance d’instruction, ce que le législateur a clairement exclu (HALDY, in Code de procédure civile commenté, art. 126, N. 9, JEANDIN, in Code de procédure civile commenté, art. 319, N. 18 et 22).