A ce propos, l’appelante ajoute qu’elle est née en 1929, que le motif invoqué à l’appui d’un deuxième congé, à savoir la prétendue non-occupation de l’appartement, est tout aussi infondé que le motif du premier congé. Gravement perturbée par des résiliations à répétition, menacée de devoir quitter le logement où elle habite depuis 50 ans, l’appelante a d’abord subi un accident, puis est tombée malade d’un cancer du rein; elle est assistée à son domicile par des infirmières et une aide-ménagère; le médecin traitant n’est pas favorable à un placement en EMS.