Le jugement a également retenu une certaine usure des parquets dans les chambres, l’existence de fissures dans le carrelage et quelques désagréments en relation avec le fonctionnement du chauffage et du système électrique, ainsi que du bruit. Il peut être relevé que plusieurs des constatations susmentionnées découlent du procès-verbal d’état des lieux d’entrée, daté du 29 juin 2015 et également signé par l’appelante, de sorte que celle-ci est malvenue de remettre en cause les faits qui en sont déduits. Sur la base des éléments réunis en première instance, l’état de faits retenu ne souffre aucune inexactitude.