Le recourant n’a par ailleurs nullement établi avoir effectué des recherches de locaux de remplacement. Au vu de ces éléments, et du besoin avéré de la bailleresse de récupérer rapidement les locaux litigieux, afin d’entreprendre les travaux de rénovation de l’immeuble, lesquels pourraient vraisemblablement débuter au début 2013, sous réserve de la restitution du local litigieux et d’un autre appartement, la Cour de céans considère que l’appréciation opérée par les premiers juges ne prête pas flanc à la critique. Dès lors, le jugement entrepris sera confirmé.