Les premiers juges ont par ailleurs retenu que, quelle que soit l’issue de la présente cause, les travaux de rénovation ne pourraient vraisemblablement débuter au mois de septembre 2012, tel que prévu initialement, de sorte que leur commencement serait différé de quelques mois. Sur la base des considérations précédentes, le Tribunal des baux et loyers a jugé que l’octroi d’une unique prolongation d’une année et trois mois, échéant au 31 décembre 2012, se justifiait. EN DROIT