Les intimés, quant à eux, soutiennent que le Tribunal aurait, à tort, omis de tenir compte de l'activité de comptable à domicile, de juin 2013 à juin 2019, de l'intimé, qui n'aurait pu rencontrer ses clients à plusieurs reprises, ainsi que de l'activité de mère au foyer de l'intimée. Le Tribunal aurait dû, selon les appelants, retenir le nombre élevé de soirs et de week-ends durant lesquels des travaux s'étaient déroulés. En revanche, les taux de réduction de loyer accordés à d'autres locataires de l'immeuble ne seraient pas pertinents.