2. L'appelante reproche au Tribunal d'avoir constaté les faits de manière inexacte et fait preuve d'arbitraire dans l'appréciation des preuves, notamment en se référant aux arrêts ACJC/173/2018 et ACJC/377/2007 à l'appui de son raisonnement. En effet, selon l'appelante, aucune analyse des travaux n'avait été opérée par la Cour dans ses arrêts précités, qui portaient respectivement sur un appartement de six pièces au 1er étage, dont le loyer s'élevait à 5'000 fr. et sur une villa impactée par des travaux nocturnes, soit deux situations non comparables avec celle de l'appartement litigieux.