Ils ont fait valoir que pendant les huit années de durée du chantier, ils avaient souffert de nuisances sonores et olfactives, d'émissions de poussière, de vibrations, et du fait que l'accès à l'immeuble avait été compliqué et la circulation déviée à ses abords à plusieurs reprises. Les nuisances dues aux travaux débutaient tôt le matin et se prolongeaient à des heures tardives, même parfois le week-end.