La question de savoir si le congé litigieux était effectivement un congé de représailles au sens de l'art. 271a al. 1 lit. a CO n'a pas été tranchée par le Tribunal. Celui-ci a effectivement constaté que le congé était de toute manière abusif en raison du fait qu'il n'avait pas été démontré que l'appartement pourrait être loué à un tiers à un prix supérieur. Dans la mesure où la Cour de céans arrive sur ce point à la même conclusion que le Tribunal, il n'est pas nécessaire d'instruire la question de l'éventuel congé représailles. C. L'argumentation juridique des parties sera examinée ci-après, dans la mesure utile.