En substance, les premiers juges ont retenu que le terrain loué n'était pas un local commercial, le contrat de bail prévoyant la mise à disposition d'un emplacement sur lequel il était prévu que le locataire implante une construction provisoire. De surcroît, le Tribunal a jugé que, dans la mesure où le bail avait été conclu pour une durée déterminée de quinze ans, jusqu'au 31 décembre 2018, l'on ne se trouvait pas dans le cas de figure jurisprudentiel évoqué dans l'ATF 98 II 199, à savoir celui d'un terrain loué pour une durée indéterminée sur lequel le locataire avait installé, au su du bailleur, une construction coûteuse, en pouvant compter