f. Par courriers du 4 juillet 2011, la bailleresse a indiqué aux gérants être "très surprise de la situation administrative dans laquelle [ils dirigeaient] l'établissement". Elle se voyait dans l'obligation de les sommer de régulariser les formalités d'usage auprès des autorités afin d'exploiter le club en bonne et due forme et conformément à la loi. Un post-scriptum mentionnait en outre ce qui suit : "la société D______ propriétaire se réserve le droit exigible de bénéficier d'une "autorisation d'exploitation" délivrée par le SCOM, Genève".