Le contrat de bail a été résilié pour le 31 mai 2020. Les recourants ont dès lors bénéficié, de fait, de plus de quatre mois d'occupation de la villa sans titre juridique. Par ailleurs, les recourants n'ont ni allégué ni rendu vraisemblable avoir effectué des recherches en vue de trouver une solution de relogement. De plus, le loyer, respectivement les indemnités pour occupation illicite n'est plus honoré depuis avril 2018, soit depuis près de deux ans et demi. A l'audience du Tribunal, la dette s'élevait à 308'000 fr.