Le départ de la locataire était nécessaire dans la mesure où la parcelle en question devait accueillir un bâtiment de logements d'utilité publique. Lors des discussions avec la locataire, la bailleresse avait toujours clairement fait savoir que le maintien de celle-ci durant les travaux était temporaire pour la durée de ceux-ci, d'où l'accord conclu le 17 octobre 2013. En aucun cas le maintien de cette activité industrielle à côté d'une école devant accueillir 300 élèves et d'une crèche pouvant accueillir 100 enfants n'avait été envisagé.