Il ressort également de cette attestation que, du 1er juin 2009 au 31 juin 2013, l'appelante n'aurait participé qu'aux deux tiers du loyer de l'appartement litigieux. Or, cet élément est en contradiction avec le contrat de sous-location produit par l'appelante - dont la véracité a été contestée entre les parties - qui mentionne le paiement de l'entier du loyer à compter du 1er mars 2007. De même, il est en contradiction avec les déclarations de l'appelante, qui a toujours affirmé s'acquitter de l'intégralité du loyer auprès de sa mère, ce que cette dernière a contesté.