En particulier, l'affirmation que cette dernière résidait dans l'appartement litigieux depuis mars 2007 était fausse pour plusieurs raisons : la nécessité du déménagement et la date de celui-ci n'avaient pas été démontrées, le contrat de sous-location entre l'appelante et sa mère n'avait jamais été communiqué à la régie, de même que B______ avait indiqué en procédure n'avoir pas souvenir d'avoir signé un tel document. A______ ne se servait de cet appartement que pour avoir une adresse à Genève, ce qu'avait confirmé la sœur de cette dernière, C______, qui avait affirmé en procédure que cette dernière lui avait indiqué résider en France voisine.