Se référant à la jurisprudence (arrêt du Tribunal fédéral 4A_258/2014 du 8 juillet 2014), il fallait admettre que la modification par acte concluant d'un contrat de bail était valable. Les allégations de A______ étaient contradictoires. En particulier, l'affirmation que cette dernière résidait dans l'appartement litigieux depuis mars 2007 était fausse pour plusieurs raisons : la nécessité du déménagement et la date de celui-ci n'avaient pas été démontrées, le contrat de sous-location entre l'appelante et sa mère n'avait jamais été communiqué à la régie, de même que B______ avait indiqué en procédure n'avoir pas souvenir d'avoir signé un tel document.