C'est ainsi en violation du principe de la bonne foi que la Commission a considéré, dans sa décision du 23 septembre 2024, que la société appelante n'avait pas comparu personnellement le 20 août 2024. Par ailleurs, le fait que l'appelant n'ait pas comparu à deux autres audiences (dans deux autres procédures) et qu'il ait justifié ces absences par des certificats médicaux ne permet pas de retenir que l'attestation médicale du 22 août 2024 serait "un certificat de complaisance" comme le prétend l'intimée.