Le bail a duré environ quatre ans, si l'on retient le terme pour lequel le congé du 17 décembre 2009 a été donné. Il est manifeste qu'une telle durée n'a pas créé d'enracinement de l'appelante dans le quartier de Champel, si bien que le congé n'entraîne pas de conséquences pénibles de ce point de vue. La prolongation de deux ans et demi prend ainsi en compte l'ensemble des éléments du cas d'espèce.