Il s'agissait ainsi uniquement de solliciter la modification du droit de visite fixé sur mesures protectrices de l'union conjugale en faisant valoir l'incarcération du père, laquelle ne nécessitait pas la production de nombreuses pièces. Il convenait, par conséquent, d'admettre qu'un maximum de 6 heures avait été effectué du 3 avril au 5 juillet 2024, de sorte qu'il restait un solde de 2 heures d'activité.