Elle a considéré que l’épuisement des 8 heures d’activité octroyées (hors courriers, téléphones et audiences) semblait excessif, dans la mesure où seule la requête au Tribunal de protection avait été déposée à ce stade, que l'affaire n'était pas complexe du seul fait que le père de l'enfant était incarcéré en Italie pour une durée de 4 ans, que le Tribunal de protection n'était pas compétent pour attribuer l'autorité parentale exclusive lorsqu'il s'agissait de parents mariés (art. 134 al. 3 2ème phrase CC), à moins qu'il n'y ait urgence à statuer (art.