C. Par décision du 2 février 2016 (AJC/543/2016 rendue dans le cadre de la procédure AC/2______/2016), la vice-présidente du Tribunal de première instance a, derechef, refusé d'octroyer l'assistance juridique au recourant pour introduire une nouvelle action en contestation de paternité d'autrui sur l'enfant C______. Celle-ci avait déjà un père juridique, d'une part, et, d'autre part, le délai relatif d'une année pour agir en contestation de la reconnaissance était échu (art. 260c al. 1 CC), puisque le recourant savait, en 2012 déjà, qu'il était a priori le père biologique de l'enfant. L'action paraissait ainsi dépourvue de chances de succès.