Par conséquent, la vice-présidente du Tribunal de première instance était fondée à retenir que la recourante, faute d'avoir répondu à l'injonction du greffe du 25 novembre 2022 dans le délai imparti au 14 décembre 2022, était présumée être en mesure de rembourser l'intégralité des prestations fournies par l'Etat. Par ailleurs, la recourante, qui conteste que sa situation financière se soit améliorée, ne parvient pas à renverser la présomption sus indiquée.