Selon la vice-présidente du Tribunal de première instance, la recourante avait été dûment interpellée au sujet de sa situation financière, par courrier recommandé du 25 novembre 2022, retiré le 29 novembre 2022, de sorte qu'en l'absence de réponse de sa part permettant de vérifier si elle réunissait encore les conditions matérielles prévues par la loi, elle était présumée être en mesure de rembourser l'intégralité des prestations fournies par l'Etat.