La différence entre ces deux montants ne devait donc pas être versée à l'appelant, de telle sorte que celuici n'a pas été privé de sa jouissance entre les 1er avril 2018, date de la fin des rapports de travail, et le 4 décembre 2020. Il ne saurait en conséquence prétendre à être indemnisé pour cette perte par la comptabilisation d'un intérêt moratoire sur cette partie du salaire. La solution appliquée par le Tribunal doit ainsi être confirmée. 4. L'appelant soutient avoir été victime d'un licenciement abusif et réclame une indemnisation de ce chef.