La complexité du litige, qui ne porte que sur l'existence d'heures de travail non rémunérées et un congé donné prétendument en raison de la dénonciation par l'employé de comportements non éthiques de son employeur, ne justifie pas un exposé de 148 pages, étant précisé que le recourant a répliqué aux 217 allégués de sa partie adverse sur les motifs du congé par 515 allégués propres. Le Tribunal était en effet en droit de s'attendre du recourant, de surcroît au bénéfice d'une formation d'avocat - obtenue en Australie -, qu'il se limite aux faits essentiels.