Il suffit, pour s’en convaincre, de songer que l’appelante s’est vu remettre la lettre de licenciement sous les yeux de son époux, de certaines de ses collègues et des forces de l’ordre dont la directrice avait requis l’intervention, lesquelles forces de l’ordre ont ensuite dû lui signifier une défense de pénétrer dans le magasin (Hausverbot) en bonne et due forme. Qu’à l’audience du Tribunal du 5 mai 2003 (cf. supra C t), D______ ait déclaré ne pas maîtriser la réglementation relative aux ressources humaines ne doit pas surprendre.