A cet égard, doctrine et jurisprudence ont eu l’occasion de préciser que le harcèlement psychologique n’est pas, en soi, constitutif d’un exercice abusif du droit de donner le congé (Rehbinder/Krausz, Psychoterror am Arbeitsplatz, in Mitteilungen des Instituts für schweizerisches Arbeitsrecht (ArbR), 1996, pp. 17 ss.). Il convient cependant d’admettre que la résiliation du contrat de travail puisse s’avérer abusive lorsqu’elle est prononcée à cause d’une baisse de performance du travailleur imputable au harcèlement psychologique.