Il y a lieu de rappeler que le Tribunal a porté à son procès-verbal de l'audience du 2 février 2015 que le conseil de l'intimée voulait "mener l'audience" et que le cumul de sa situation de "présidente d'un groupe prud'hommes et avocate d'une partie" était "gênant", avant, semble-t-il résulter du courrier de B______ du 17 février 2015, que des excuses ne soient présentées "en fin d'audience" dont on ignore la teneur. Il ne peut donc être reproché au recourant d'avoir rapproché cette circonstance de l'art.