sans l'appui d'un curateur. En outre, il est relevé qu'une affection physique n'a rien de honteux et indiquer qu'une personne souffre d'une maladie mentale n'est pas une injure en droit pénal suisse puisqu'il s'agit d'une question de santé, non d'honneur. Il est en effet malheureux que M. A______ souffre et ne puisse retrouver une certaine rationalité dans ses propos et ses agissements dans le cadre de la présente procédure.