Le 30 avril 2015, A______ a déposé une réplique, persistant dans ses conclusions. En préambule de son acte, il a visé le "comportement inacceptable et grossier de Me C______ et de B______", relevant que l'avocate de l'intimée avait "violé l'article 124 CPC", eu "un comportement déplorable" qui avait conduit à ce qu'une note soit portée au procès-verbal, se permettait "des arguments mensongers" et des "termes vulgaires et grossiers, tels […] "malade mental" ou encore "taisezvous", tentait, avec son client, d'"induire la Chambre en erreur", et fait valoir qu'une plainte pénale serait déposée contre la banque et son avocate.