Il s'ensuit que sa critique d'appel, en tant qu'elle commanderait d'ajouter les 240 heures retenues par les premiers juges au titre du droit aux vacances 2021, à la quotité précitée de 777,20 heures (allégués en première instance comme englobant le droit aux vacances 2021), apparaît d'emblée infondée. De surcroît, l'appelante a exposé de façon convaincante pour quelle raison le chiffre résultant du décompte global et retenu par le Tribunal (513,20 heures) était correct, tandis que l'indication de 537,20 heures procédait d'une erreur due à une comptabilisation tardive de jours de vacances pris en décembre 2020.