En première instance, il s'est montré particulièrement peu rigoureux au sujet de sa prétention de vacances. En effet, il a allégué (n. 53) un droit aux vacances jusqu'à fin 2021 de 777,20 heures, sans formuler d'offre de preuve pertinente à cet égard, puisque la pièce 12 évoque, au 22 février 2021, un total de 745,20 heures. A l'allégué suivant (n. 54) de sa demande, il a fait état de bulletins de paie, sans davantage de précisions, et sans en alléguer le contenu. Il se révèle qu'un de ces bulletins, à savoir celui de janvier 2021, laisse apparaître la quotité de 777,20 heures (537,20 heures d'exercices précédent et un droit "actuel" de